CRITIQUES

Rupert Christiansen

Ce beau disque marque les débuts d’une jeune récitaliste de talent….MacPhie chante avec une troublante sensibilité et une implication émotionnelle notable…..Elle est une chanteuse dont on devrait entendre davantage parler.

Richard Morrison

Caroline MacPhie, la seule britannique, s’affiche avec plus de verve dramatique que les autres ; son extrait de la Petite renarde rusée, chanté en tchèque, est particulièrement captivant.

Rupert Christiansen

Mon coup de cœur est Caroline MacPhie originaire de Lancashire. Sa voix de soprano léger-lyrique présente un timbre propre et une intonation impeccable. Elle nous livre un programme entreprenant avec flair, style et beaucoup d’imagination musicale.

Seen and Heard International

Caroline diffuse de la joie et de l’extase…

Seen and Heard International (Cheltenham Festival with the Elias Quartet & Tom Poster, 2011)

Sarah Urwin Jones

Sur scène, Caroline MacPhie… fait un excellent travail… autant vocal que dramatique.

Rupert Christiansen

Trois solistes investis et talentueux – Caroline MacPhie, Damien Thantrey et Rupert Enticknap – se déplacent autour de nous tels des prêtre, récitant et réfléchissant.

Gerry Parker

La fille de la Reine de la nuit….est interprété à merveille par Caroline MacPhie. Elle parvient à faire ressortir le subtil mélange d’émotions présent chez Pamina : d’un côté l’obéissance envers sa mère et de l’autre l’éveil des désirs d’une jeune femme intelligente. Il n’est pas étonnant que le discret Tamino de Nicholas Hurndall Smith tombe amoureux d’elle.

Céline Wadoux

Caroline MacPhie interprète une Glacha devenue dans cette mise en scène femme de ménage au lieu de servante. Sa diction s’articule efficacement, ses aigus sont tenus de bout en bout alors qu’elle s’active, chiffon et produit nettoyant en main.

Olyrix (Katya Kabanova, Opéra National de Lorraine, 2018)

Sam Smith

…la Susanna de Caroline MacPhie révèle une voix de soprano claire dotée d’une excellente diction. La vivacité de sa performance met en lumière l’intelligence du caractère du personnage.

Damien Dutilleul

Caroline MacPhie incarne une Barbara polissonne aux aigus très clairs….

Yannick Boussaert

La distribution réunie à Nancy frise la perfection à commencer par les petits rôles tenus avec panache, notamment Caroline MacPhie….

Forum Opera (Katya Kabanova, Opéra National de Lorraine, 2018)

OPÉRA

Sarah Urwin Jones

Sur scène, Caroline MacPhie… fait un excellent travail… autant vocal que dramatique.

Rupert Christiansen

Trois solistes investis et talentueux – Caroline MacPhie, Damien Thantrey et Rupert Enticknap – se déplacent autour de nous tels des prêtre, récitant et réfléchissant.

Gerry Parker

La fille de la Reine de la nuit….est interprété à merveille par Caroline MacPhie. Elle parvient à faire ressortir le subtil mélange d’émotions présent chez Pamina : d’un côté l’obéissance envers sa mère et de l’autre l’éveil des désirs d’une jeune femme intelligente. Il n’est pas étonnant que le discret Tamino de Nicholas Hurndall Smith tombe amoureux d’elle.

Céline Wadoux

Caroline MacPhie interprète une Glacha devenue dans cette mise en scène femme de ménage au lieu de servante. Sa diction s’articule efficacement, ses aigus sont tenus de bout en bout alors qu’elle s’active, chiffon et produit nettoyant en main.

Olyrix (Katya Kabanova, Opéra National de Lorraine, 2018)

Sam Smith

…la Susanna de Caroline MacPhie révèle une voix de soprano claire dotée d’une excellente diction. La vivacité de sa performance met en lumière l’intelligence du caractère du personnage.

Damien Dutilleul

Caroline MacPhie incarne une Barbara polissonne aux aigus très clairs….

Yannick Boussaert

La distribution réunie à Nancy frise la perfection à commencer par les petits rôles tenus avec panache, notamment Caroline MacPhie….

Forum Opera (Katya Kabanova, Opéra National de Lorraine, 2018)

Pierre Giangiobbe

Caroline MacPhie….dévoilant sa voix longue et son agilité vocale sur les arabesques, sans perdre son timbre rond et moiré.

Olyrix (Peer Gynt, Opéra National de Lyon, juin 2022)

CONCERT & RÉCITAL

David Nice

Le vrai modernisme s’est révélé avec un avant-goût de « Les constellations – une théorie » de Josephine Stephenson, exprimé d’une façon enchanteresse par Gillian Keith et Caroline MacPhie, en union parfaite avec Cottis et l’orchestre – le point clou surpris. Toutes les oeuvres étaient interprétées dans leur langue originale – et celle de Stephenson dans un français excellent…

The Arts Desk (Swap'ra Gala, Opera Holland Park, 2018)

Georgina Benson

La performance lyrique de Caroline MacPhie était délicieusement séductrice.

Oman Observer (Gala D'Opérette, Mascate, 2018)

Richard Morrison

Caroline MacPhie, la seule britannique, s’affiche avec plus de verve dramatique que les autres ; son extrait de la Petite renarde rusée, chanté en tchèque, est particulièrement captivant.

Rupert Christiansen

Mon coup de cœur est Caroline MacPhie originaire de Lancashire. Sa voix de soprano léger-lyrique présente un timbre propre et une intonation impeccable. Elle nous livre un programme entreprenant avec flair, style et beaucoup d’imagination musicale.

Seen and Heard International

Caroline diffuse de la joie et de l’extase…

Seen and Heard International (Cheltenham Festival with the Elias Quartet & Tom Poster, 2011)

ENREGISTREMENTS

Jonathan Woolf

…Caroline MacPhie et David Jones….tous les deux excellents….

Music Web International (Album 'Silence Of The Night', 2009)

Rupert Christiansen

Ce beau disque marque les débuts d’une jeune récitaliste de talent….MacPhie chante avec une troublante sensibilité et une implication émotionnelle notable…..Elle est une chanteuse dont on devrait entendre davantage parler.

ARTICLES DE PRESSE SUPPLEMENTAIRES

Interview avec Philippe Banel, Tutti Magazine

« Lorsque nous avons reçu à la rédaction le premier disque de la jeune soprano anglaise Caroline MacPhie - Love said to me… - nous sommes tombés sous le charme de cette voix de soprano qui donnait vie avec une grande finesse et une rare intelligence du texte à des mélodies parfois inconnues. »

Article avec Forum Opera

« Dans son « Hommage aux femmes (et à la ville de Lyon) », ce n’est pas le thème qui est novateur – il n’est pas difficile de trouver dans le répertoire de la mélodie française et du lied allemand de quoi célébrer les femmes – mais plutôt la forme que prend ce récital chorégraphié et scénographié. »