BIOGRAPHIE

 « … MacPhie chante avec une sensibilité troublante et une implication émotionnelle notable. (…) Elle est une chanteuse dont on devrait entendre davantage parler. » (The Daily Telegraph)

Depuis ses débuts au Scottish Opera en 2009, la soprano Caroline MacPhie est apparue dans des opéras très divers, allant de Monteverdi à Max Richter. Pour l’Opéra de Lyon elle chante la Première Dame et Papagena / La flûte enchantée, une Jeune fille / Les stigmatisés de Schreker, la Première niece / Peter Grimes et Barbara / Une nuit à Venise de Johann Strauss fils. Elle incarne aussi Euridice / Orphée de Monteverdi (Silent Opera de Londres), Cléopâtre / Jules César (Opera North de Leeds – doublure), Susanna / Les noces de Figaro (Opera Project de Bristol), Pamina / La flûte enchantée,  (Opera Project), Norina/ Don Pasquale (Opera Project), Frasquita / Carmen (Scottish Opera), la Renarde / La petite renarde rusée (Banff Centre au Canada), et Anne / Petite musique de nuit de Sondheim (Opera Project). En 2011 elle est l’une des trois solistes dans la création de SUM de Max Richter au Royal Opera House de Londres.

 

Caroline MacPhie voue une passion à la poésie qu’elle soit anglaise, française ou allemande. C’est donc naturellement qu’elle se tourne dès ses débuts vers le lied et la mélodie. Elle donne régulièrement des récitals en France, en Angleterre ou en Italie. Sa dernière création, Hommage aux femmes, lui permet d’exprimer ses émotions sur un registre varié passant de Schubert, Clara Schumann, Fauré, Strauss, Nadia Boulanger, à MacMillan. En récital, elle chante aux Wigmore Hall, Purcell Room, Liverpool Philharmonic Hall et aux festivals de Chichester, Oxford Lieder, Ryedale, Two Moors et Machyllneth. Très sollicitée en concert, elle chante avec des orchestres tels que le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Hanover Band, Hallé de Manchester et Stockholm Sinfonietta dans un répertoire allant de Bach à Szymanowski.

 

Caroline MacPhie a étudié les langues vivantes (français et allemand) à l’Université de Bristol. Elle parle couramment français et allemand. Elle apprend le chant au Royal Northern College of Music à Manchester, puis à la Royal Academy of Music de Londres. En 2008, elle remporte le premier prix du Emmy Destinn Award à Prague. En 2009, elle est l’artiste sélectionnée du prestigieux Young Classical Artists Trust à Londres. Elle a également participé à des nombreux master-classes avec des artistes renommés tels que Barbara Bonney, Christian Gerhaher, Graham Johnson, Felicity Lott ou Ann Murray.

 

Son dernier album « Love said to me » rassemble une série unique de chants inspirés ou écrits par des femmes. On y retrouve des mélodies célèbres telles que les Fiançailles pour Rire de Poulenc ou Drei Lieder der Ophelia de Richard Strauss. On y découvre aussi des pépites méconnues comme des mélodies de Muriel Herbert ou Elizabeth Maconchy. Il a reçu une critique unanimement enthousiaste à travers l’Europe.

Depuis ses débuts au Scottish Opera en 2009, la soprano Caroline MacPhie est apparue dans des opéras très divers, allant de Monteverdi à Max Richter. Pour l’Opéra de Lyon elle chante la Première Dame et Papagena/ La flûte enchantée, Une jeune fille/ Les stigmatisés de Schreker, la Première niece/ Peter Grimes et Barbara/ Une nuit à Venise de Johann Strauss fils. Elle incarne aussi Euridice/ Orphée de Monteverdi (Silent Opera de Londres), Cléopâtre/ Jules César (Opera North de Leeds – doublure), Susanna/ Les noces de Figaro (Opera Project de Bristol), Pamina/ La flûte enchantée,  (Opera Project), Norina/ Don Pasquale (Opera Project), Frasquita/ Carmen (Scottish Opera), la Renarde/ La petite renarde rusée (Banff Centre au Canada), et Anne/ Petite musique de nuit de Sondheim (Opera Project). En 2011 elle est l’une des trois solistes dans la création de SUM de Max Richter au Royal Opera House de Londres.

 

Caroline MacPhie voue une passion pour la poésie qu’elle soit anglaise, française ou allemande. C’est donc naturellement qu’elle se tourne dès ses débuts vers le lied et la mélodie. Elle donne régulièrement des récitals en France, en Angleterre ou en Italie. Sa dernière création, Hommage aux femmes, lui permet d’exprimer ses émotions sur un registre varié passant de Schubert, Clara Schumann, Fauré, Strauss, Nadia Boulanger, à MacMillan. En récital, elle chante aux Wigmore Hall, Purcell Room, Liverpool Philharmonic Hall et aux festivals de Chichester, Oxford Lieder, Ryedale, Two Moors et Machyllneth. Très sollicitée en concert, elle chante avec des orchestres tels que le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Hanover Band, Hallé de Manchester et Stockholm Sinfonietta dans un répertoire allant de Bach à Szymanowski.

 

Caroline MacPhie a étudié les langues vivantes (français et allemand) à l’Université de Bristol. Elle parle couramment français et allemand. Elle apprend le chant au Royal Northern College of Music à Manchester, puis à la Royal Academy of Music de Londres. En 2008, elle remporte le premier prix du Emmy Destinn Award à Prague. En 2009, elle est l’artiste sélectionnée du prestigieux Young Classical Artists Trust à Londres. Elle a également participé à des nombreux master-classes avec des artistes renommés tels que Barbara Bonney, Christian Gerhaher, Graham Johnson, Felicity Lott ou Ann Murray.

 

Son dernier album « Love said to me » rassemble une série unique de chants inspirés ou écrits par des femmes. On y retrouve des mélodies célèbres tels que les Fiançailles pour Rire de Poulenc ou Drei Lieder der Ophelia de Richard Strauss. On y trouve aussi des pépites méconnues comme des mélodies de Muriel Herbert ou Elizabeth Maconchy. Il a reçu une critique unanimement enthousiaste à travers l’Europe.

 

Depuis ses débuts au Scottish Opera en 2009, la soprano Caroline MacPhie est apparue dans des opéras très divers, allant de Monteverdi à Max Richter. Pour l’Opéra de Lyon elle chante la Première Dame et Papagena/ La flûte enchantée, Une jeune fille/ Les stigmatisés de Schreker, la Première niece/ Peter Grimes et Barbara/ Une nuit à Venise de Johann Strauss fils. Elle incarne aussi Euridice/ Orphée de Monteverdi (Silent Opera de Londres), Cléopâtre/ Jules César (Opera North de Leeds – doublure), Susanna/ Les noces de Figaro (Opera Project de Bristol), Pamina/ La flûte enchantée,  (Opera Project), Norina/ Don Pasquale (Opera Project), Frasquita/ Carmen (Scottish Opera), la Renarde/ La petite renarde rusée (Banff Centre au Canada), et Anne/ Petite musique de nuit de Sondheim (Opera Project). En 2011 elle est l’une des trois solistes dans la création de SUM de Max Richter au Royal Opera House de Londres.

Caroline MacPhie voue une passion pour la poésie qu’elle soit anglaise, française ou allemande. C’est donc naturellement qu’elle se tourne dès ses débuts vers le lied et la mélodie. Elle donne régulièrement des récitals en France, en Angleterre ou en Italie. Sa dernière création, Hommage aux femmes, lui permet d’exprimer ses émotions sur un registre varié passant de Schubert, Clara Schumann, Fauré, Strauss, Nadia Boulanger, à MacMillan. En récital, elle chante aux Wigmore Hall, Purcell Room, Liverpool Philharmonic Hall et aux festivals de Chichester, Oxford Lieder, Ryedale, Two Moors et Machyllneth. Très sollicitée en concert, elle chante avec des orchestres tels que le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Hanover Band, Hallé de Manchester et Stockholm Sinfonietta dans un répertoire allant de Bach à Szymanowski.

Caroline MacPhie a étudié les langues vivantes (français et allemand) à l’Université de Bristol. Elle parle couramment français et allemand. Elle apprend le chant au Royal Northern College of Music à Manchester, puis à la Royal Academy of Music de Londres. En 2008, elle remporte le premier prix du Emmy Destinn Award à Prague. En 2009, elle est l’artiste sélectionnée du prestigieux Young Classical Artists Trust à Londres. Elle a également participé à des nombreux master-classes avec des artistes renommés tels que Barbara Bonney, Christian Gerhaher, Graham Johnson, Felicity Lott ou Ann Murray.

Son dernier album « Love said to me » rassemble une série unique de chants inspirés ou écrits par des femmes. On y retrouve des mélodies célèbres tels que les Fiançailles pour Rire de Poulenc ou Drei Lieder der Ophelia de Richard Strauss. On y trouve aussi des pépites méconnues comme des mélodies de Muriel Herbert ou Elizabeth Maconchy. Il a reçu une critique unanimement enthousiaste à travers l’Europe.